L’assurancemédicaments et son impact sur les retraités

10 septembre 2019
Bottle of pills.


Ce printemps, le Comité consultatif sur la mise en oeuvre d’un régime d’assurance-médicaments national, dirigé par l’ancien ministre de la Santé de l’Ontario, le Dr Eric Hoskins, publiera son rapport très attendu.

L’enjeu est de taille, surtout pour les aînés qui sont, et de loin, les plus grands consommateurs de médicaments d’ordonnance. Même si les aînés de plus de 65 ans constituent 15 % de la population, ils représentent 57 % des dépenses en médicaments d’ordonnance.

La mise en oeuvre d’un régime d’assurancemédicaments — et n’oublions pas que le mandat du Dr Hoskins consiste à produire un plan de mise en oeuvre et non simplement un autre rapport clamant avec ferveur la pertinence de l’idée — constituerait le changement le plus important du domaine des soins de santé en plus d’un demi-siècle.

Avec l’élection fédérale prévue pour le 21 octobre, la promesse d’un régime d’assurance-médicaments pourrait aussi être la pierre angulaire de la réélection du premier ministre Justin Trudeau.

Le problème — et c’est la raison pour laquelle le travail du Dr Hoskins est nécessaire — est l’existence de nombreuses définitions de l’assurance-médicaments, allant de la création d’un seul programme centralisé assurant les médicaments dès le premier dollar à une approche « pour combler les lacunes » visant à offrir une assurance médicaments à ceux qui n’en ont pas encore.

L’article complet a paru dans le numéro du printemps 2019 du magazine Sage